Ces petits tocs du quotidien

Tu ne te sens pas visé? Et pourtant… tu ne t’en rends même plus compte mais tu es bourré de tocs! Ca ne te plaît pas que je te dise cela? Pourquoi donc, tu te crois au dessus de la masse c’est ça? Môssieur pète plus haut que son cul? Môssieur est tout à fait sain de corps et d’esprit? Olalaaa que Môssieur est barbant alors… Bah je vais te faire redescendre bien vite, aussi vite qu’un pompier pole-dancer le long de sa barre d’urgence. Ziiiiip. Touch down. Comment? En présentant l’inventaire non exhaustif de l’ensemble de ces petits troubles obsessionnels du comportement et je te parie un Twix et deux Shokobons que tu te reconnaîtras dans plusieurs. Are you ready boots?

Ah, attends. Avant de me lancer dans cette liste qui n’a rien d’une lettre au Père Nöel (Tiens, ça me donne une idée pour un prochain article), on devrait quand même se mettre d’accord sur la définition de TOC.  Donc, synchronisation des moooontres (cf. Parker Lewis. Ai-je vraiment besoin de le préciser… [smoke] ).

Un TOC est un trouble obsessionnel compulsif, une sorte d’anxiété qui s’exprime par des manies. Quelque chose d’incontrôlable nous pousse à réagir  de manière complètement cheloue, on va pas se mentir, face à une situation particulière. T’as déjà vu ton chat quand il tourne sur lui-même pour essayer de s’attraper la queue? Bin pareil. Avoue c’est bizarre…

Donc, on connait bien les trucs classiques du style peur des microbes, besoin que la serviette de bain soit parfaitement repliée à angle équilatéral du pommeau de douche ou encore manger des éponges (si si, ça existe). Nous sommes tous tombés sur une rediff de Tellement Vrai ou Confessions Intimes un soir d’insomnie (je ne te juge pas, ne me juge pas), qui nous présentait Monique, atteinte du trouble de vérification (La lumière est-elle bien éteinte? Oui c’est bon. Quoique. Ah bin si. Mais checkons quand même. Non mais si elle est bien éteinte. En suis-je certaine? Bin voui. Mais sur une échelle de 1 à 10, elle est éteinte à combien? OOOH MONIQUE TU FOUS LA PAIX A C’T’INTERRUPTEUR BORDEL??) ; Léonard qui se lave 112 fois les mains dans le sens des aiguilles d’une montre le jeudi à 14h32 ; Bernadette qui compte combien de coton-tiges il lui reste dans son paquet… A priori 120. Mais elle recompte quand même juste après, on ne sait jamais, un coton-tige fugueur ça arrive. Bin tu m’étonnes moi aussi je fuirais  à sa place.

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Bon t’as vu ça craint, c’est pas drôle et t’es pas venu ici pour tirer la tronche. Mais ne t’en fais pas, on va parler ici de ces espèces de réflexes que tu ne peux pas t’empêcher d’avoir cependant ceux-là sont quand même un peu plus funky.

T’es quand même toc-toc toi. Oui.

Les tocs téléphoniques:

  • Un papier, un crayon, une conversation téléphonique. Je te mets au défi de résister à la tentation de t’emparer de ce stylo Bic et de ne pas griffonner un croquis abstrait le temps de la communication. Picasso, ton damier il est immonde et tu sais pas dessiner les arbres, mais tu te sens mieux pas vrai?
  • Faire les cent pas, remettre la nappe ou le tapis droits, frotter les miettes, jouer avec les couverts, TRIPOTER TOUT CE QUI EST A PROXIMITÉ. Mais pourquoi tu fais ça? T’es femme de ménage?? Non! Bon bah laisse tout ça tranquille!

En voiture (Simone):

  • T’es en bagnole, arrêté à un feu. Là, tu te mets à le fixer et tu invoques silencieusement son passage au vert. Tu plisses les yeux, tu lances un compte à rebours et quand finalement il change de couleur, tu démarres comme un boss, comme si tu étais vraiment le magicien qui avait réalisé ce prodige!
  • Tu roules, tu mets la radio ou tu lances ta playlist; Premièrement, tu as l’impression d’être dans le clip. Tu chantes bien évidemment; fort, de préférence; faux, c’est encore mieux; en tapotant ton volant pour marquer le rythme, en dodelinant la tête comme le chien sur ta plage arrière [Alerte Beauf’]. Tu vis le truc. C’est ta chanson, ta vie dans les paroles p*****. Tu arrêtes quand tu te rends compte que les enfants à l’arrière des caisses qui te doublent te dévisagent. On aime pas ça être dévisagé par un enfant. Normalement ce sont eux qui font des trucs étranges. C’est bon tu peux recommencer, le champ est libre.

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I caaaaan’t liiiiiiiiiiiive… if living is wiza tiooooouhouuu. I can’t lihihiiiiiihihiive, can’t live anymoooooore. [instru.]

Les tocs numériques:

  • Tu te balades sur Facebook ou Instagram et tu remarques qu’un nombre de likes n’est pas rond (valable pour le nombre de commentaires, de followers, de partages, etc.). Il suffirait de ton like supplémentaire pour qu’il le devienne. T’as beau t’en foutre de la publication et trouver la photo degueu, tu ne peux pas t’empêcher de cliquer juste pour te sentir mieux derrière.

 999……. 1000! Pfiou! Avamieu.

  • Quand tu as envoyé un message et que tu attends une réponse, tu vérifies ton tel toutes les deux minutes. On ne sait jamais, des fois on l’entend pas vibrer. (Oué, même si on l’a dans la main oué… Et? Puis un bug ça arrive. A quelle heure je l’ai envoyé déjà mon SMS… 21h? Il est 21h13. Soit il m’écrit un roman, soit il est lent pour écrire, soit il l’a pas encore lu. Pourtant à cette heure-ci il est rentré du sport normalement… Je le sais car il a liké une photo il y a trois minutes. Ca veut dire qu’il a vu mon message. Il m’ignore? Pourquoi il m’ignore??  Et lui, à quelle heure il m’avait envoyé le sien? Combien de temps il avait mis à répondre à mon précédent? Je vais relire le message que je lui envoyé pour voir si j’ai dit un truc nul. Ah il vient de me répondre! Je vais relire mon message quand même avant de lire sa réponse…)

So what?

  • Dans le même genre: regarder à quelle heure pour la dernière fois ton interlocuteur était en ligne sur WhatsApp, et donc essayez de comprendre pourquoi ce connard a pas encore répondu. (Non j’rigole) (Non j’rigole pas.)
  • Prêter attention au nombre de notifs sur son tel quand on se réveille ou en le rallumant après plusieurs heures d’inactivité.

Tocs sociaux:

  • Baisser les yeux. La fameuse baston de regards. En vrai c’est super difficile de tenir un regard, surtout avec un inconnu. Alors souvent, on baisse les yeux, comme une grosse merde.

Intimes tocs:

Je précise que je ne fais que retranscrire ce que vous m’avez confié pour ce qui va suivre, car je suis une princesse et tout ça ne me concerne pas:

  • Aux toilettes, si t’as rien à lire, on est d’accord que t’es pas bien. Il est certain qu’ à l’ère des smartphones, out la pile de magazines qui n’existent qu’en ce lieu et chez le médecin. Ca t’est même déjà arrivé en désespoir de cause de lire la notice du pschit-pschit. Mais non n’ai pas honte, on l’a tous fait. (T’es sérieuse? Mais chut! Tu vois pas qu’il est pas bien là?)
  • Quand tu as fini ta petite affaire, tu ne peux t’empêcher de jeter un oeil furtif vers ton oeuvre avant de tirer la chasse. Voilà, c’est le moment où je regrette mon choix d’article et d’avoir sollicité vos idées.

« Oh mais c’est booon c’est la vie olala quelle prout-prout celle là! » ; « Eh mais laisse moi toi! Tin…Vas-y j’me casse j’aime pu cet article de toutes façons… » ; « Hein?? T’es vexée? » ; « Non mais j’ai plus d’idées en vrai donc à moins que tu en aies on va s’arrêter là j’crois ».

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Tu en as?

A ciao bonsoir.

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